Comment traiter le signal d’un anémomètre ?

anemometre

L’utilisation d’un anémomètre  a pour objectif de maîtriser les informations relatives à la vitesse du vent, et en plus la direction du vent. A un niveau plus avancé de l’utilisation, notamment pour les professionnels, l’observation à l’œil nu de l’anémomètre n’est pas suffisante. Il est donc nécessaire d’utiliser des procédures pour observer, enregistrer, traiter, visionner, analyser les informations. Pour ce faire, différentes étapes sont requises, dont la mise place des matériels électroniques nécessaires, le branchement d’un terminal et surtout l’installation d’un logiciel de traitement de signal d’un anémomètre.

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Les différentes procédures de mesures

Il est nécessaire de bien choisir la technique convenable pour mesurer la vitesse du vent avec plus de précision possible. En général, l’on choisit entre la mesure optique et la mesure magnétique pour traiter le signal d’un anémomètre. Pour la mesure optique, il s’agit  d’utiliser une cellule photo-électrique pour envoyer les impulsions lorsque le capteur fait un tour. Les mouvements se répètent et le signal est traduit pour être visible et analysé. Pour la mesure magnétique, il s’agit d’utiliser une bobine de pick-up (par exemple) qui gère la tension sinusoïdale ou bien un capteur à effet hall (un courant électrique pour engendrer une tension). Ces différentes procédures ont leurs avantages et leurs inconvénients, mais l’essentiel est de procéder à un montage correct et entretenir par la suite pour mieux traiter le signal afin d’éviter les mauvaises interprétations sources de mauvaises décisions. Pour ce faire, généralement, bien calibrer les impulsions de l’anémomètre est primordial, puis la mise en place d’un petit circuit anti-rebondissement s’avère nécessaire.

Mise en pratique de transmission de signal

Cette étape consiste à transformer les impulsions annoncées supra en un  signal électrique susceptible d’informer l’utilisateur de l’anémomètre. Si l’utilisateur a choisi la mesure optique, il faut reconnaître que la fréquence du signal électrique provenant du transistor indique la vitesse de rotation de l’axe du capteur qui fait des tours. Lorsqu’un trou est rencontré, un faisceau lumineux est émis et transmet le signal. De même pour la mesure électromagnétique : la fréquence du signal électrique provient par induction aux bornes de la bobine de pick-up et dépend de la vitesse de rotation du capteur. En cas d’utilisation d’interrupteur à lame souple (ILS), celui se ferme et s’ouvre selon la position de l’aimant qui est entraîné par le mouvement du capteur, d’où le passage intermittent du courant. Il y a donc le signal de l’anémomètre qui est traité par le dispositif mis en place et lisible à l’écran après avoir été traité. Cette procédure de transmission de signal est appelé le procédé magnéto-mécanique qui est le plus pratique et facile à exploiter.

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Résultats attendus des traitements du signal d’un anémomètre

La vitesse du vent est lue sur l’écran résultant d’un traitement étape par étape dont respectivement l’enregistrement de la tension à partir de la rotation de l’axe du capteur, puis la conversion de cette tension sinusoïdale en tension continue puis la transmission des données dans le dispositif électronique aux fins de traitement et de conversion en langage humain dont l’affichage de la vitesse du vent par le signal de l’anémomètre. Il est possible de choisir entre le système de conversion des données dynamique et le système de lecture par échantillons. Il n’est toujours aisé pour un profane de choisir, encore moins de procéder au traitement, d’où la nécessité de faire appel à un spécialiste depuis le montage de l’anémomètre jusqu’aux interprétations des chiffres résultants des traitements. En tous cas, plusieurs sont les instruments électroniques et logiciels à distinguer.

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